Participation à l’exposition « Amazones de la Révolution » – Musée Lambinet Versailles

Image à la une : « La marche des femmes sur Versailles » – Tempera sur toile 5 mètres x 3 – Raymond Dumoux. ©viapictura.com

VERSAILLES / Musée Lambinet.
Exposition « Amazones de la Révolution, des femmes dans la tourmente de 1789 »
Du 5 Novembre 2016 au 19 Février 2017.

Le Thème retenu pour cette exposition veut montrer l’importance des Femmes au moment de la Révolution.

Il est question de Charlotte Corday ou bien de Madame Roland dans sa prison ou de Madame Talien.
Mon travail est aussi  témoin du rôle important des Femmes pendant la Révolution.

En effet j’ai réalisé un ensemble monumental peint de 60 toiles de 5 mètres x 3 m à propos de l’histoire de l’humanité..

En particulier l’une de ces toiles illustre le rôle des Femmes à la Révolution. Cette réalisation  dépeint la marche des Femmes sur Versailles ( les 5 et 6 Octobre 1789)
Ma réalisation montre la manifestation des  femmes armées de faux et de fourches et roulant un canon, en direction de Versailles, pour demander du pain pour le peuple en ces moments  de disette et de famine.
Cette marche des femmes se déroule devant la silhouette de la Bastille, image majeure de la Révolution.

Ma création picturale  réalise comme une superposition, un collage des deux épisodes essentiels de la Révolution de 1789 : la prise de la Bastille et d’autre part la Marche des Femmes sur Versailles.

Ce vaste tableau de 300 cm x 500 cm, est réalisé a tempéra sur toile préparée.  Les préparations sont à base de colle de peau et ensuite d’un mélange de  colle et de  Blanc de Meudon.

La force de ce déplacement de femmes est particulièrement mis en valeur par le déroulement des costumes, des robes  très colorées en mouvement dynamique dans l’espace grâce à un graphisme vivant.
J’ai voulu faire ressortir non seulement l’esprit révolutionnaire  mais aussi  la vivacité, le renouveau  et l’espoir de ces femmes  dans le futur .

Un espoir symbolique  nous fait  signe à l’arrière-plan, avec cet enfant  qui est brandi à bout de bras.

En raison de ses dimensions monumentales la toile de 5 mètres ne peut être accrochée dans les salles du Musée Lambinet de Versailles. C’est pourquoi, une reproduction photo de cette toile, accompagnée de la maquette colorée et d’une gravure de cette même composition, seront présentées dans cette exposition.

 

La marche des femmes sur Versailles - Tempera sur toile 5 mètres x 3- Raymond Dumoux. ©viapictura.com
La marche des femmes sur Versailles – Tempera sur toile 5 mètres x 3- Raymond Dumoux. ©viapictura.com

 

La marche des femmes sur Versailles - Etude préparatoire, maquette colorée du projet - Raymond Dumoux. ©viapictura.com
La marche des femmes sur Versailles – Etude préparatoire, maquette colorée du projet – Raymond Dumoux. ©viapictura.com

 

La marche des femmes sur Versailles - Gravure - Raymond Dumoux. ©viapictura.com
La marche des femmes sur Versailles – Gravure – Raymond Dumoux. ©viapictura.com

 

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Télécharger le dossier de presse de l’exposition : dp_amazones_planche_bd

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Exposition R. Dumoux à Paris

Exposition Raymond Dumoux « Nature et Mythologie »

Du 9 octobre au 9 Novembre 2013, au centre d’animation Arras 
48, rue du Cardinal Lemoine 75005 Paris.

Le contenu de l’exposition représente les divers aspects de mon travail : dessin, gravure, panneaux et toiles a tempera. Sont présentées des photos de très grandes toiles de 5 mètres x 3. Ces photos de belles dimensions retracent un ensemble monumental peint de 50 toiles de 5 mètres x 3 chacune, également réalisées a tempera. Il s’agit là d’un panorama monumental narratif parcourant les siècles depuis le Big-Bang jusqu’à maintenant et se projetant dans le futur.

Pourquoi l’intitulé « Nature et Mythologie » ?

Il semble que la mythologie soit à la base de l’élaboration, de la construction de la Nature par l’homme dans les diverses civilisations.
Par exemple, la Mythologie des Aborigènes d’Australie aide à observer la Nature et permet de comprendre comment sont faits les reliefs, les montagnes, les cours d’eau ou l’assemblage des étoiles dans le ciel.
La Mythologie est un rêve de proximité avec la Nature, le temps du rêve. C’est une sorte de recherche vers l’homme primitif, vers l’ancêtre en communication avec la nature. On le comprend il y a un rapport étroit entre Nature et Mythologie. L’ensemble de mon travail semble œuvrer dans cet ordre des choses.

Ainsi dans l’exposition, qu’il s’agisse de mes dessins ou gravures mais surtout dans le cas des peintures toiles ou panneaux a tempera, on discerne ce rapport entre la représentation de l’homme et la nature. Qu’il s’agisse d’un vendangeur, d’un semeur ou encore de cosmogonies. Souvent d’ailleurs certaines évocations sont clairement représentées comme étant mythologiques telle la naissance de Bacchus parmi les ceps de vigne ou Persée et Andromède. D’autre part, de tout temps, les religions présentent de multiples divinités liées aux forces de la Nature, aux éléments, au feu, à l’eau ou à la terre comme aux lieux aquatiques ou marins. Dans l’exposition seront juxtaposés des dessins mythologiques et des dessins de poissons fantastiques ou pieuvres et animaux extraordinaires des immensités abyssales

Les divinités ont des aventures extraordinaires et légendaires. Par exemple Zeus et l’histoire de « Léda et le cygne » dans un tableau de l’exposition. Ou encore Zeus déguisé en pluie d’Or pour séduire Danaé dans sa prison.
Toutes ces aventures sont les mythes qui constituent la mythologie. Et finalement les héros mythiques nous représentent, sont notre image, nous les humains qui pouvons travailler sur la nature, sur les éléments et le cosmos. Ces héros à notre image peuvent gouverner le monde, l’organiser, le modifier, l’aménager.

Raymond Dumoux

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 » Le triomphe de Bacchus  » – Tempera sur panneau – 42 x 62 cm – R. Dumoux – 2013 © viapictura.com

2011 Exposition le Vitrail

Image à la une : Raymond Dumoux, carton d’un vitrail pour l’intérieur d’un particulier. Réalisé.

EXPOSITION   « LE VITRAIL »
Du 11 juin 2011 au 26 juin 2011. Eglise Romane de Mont Saint Vincent (Bourgogne)

Cette exposition en cours retrace les étapes de la création d’un vitrail. Présentation assez rare, en effet on voit assez peu des maquettes et cartons de vitraux.
J’ai pu faire un travail de recherche et de création dans ce domaine, étant amené à collaborer avec un maître verrier. Ainsi je devais  réaliser les maquettes au 1/10éme de commandes devant être présentées à un client pour acceptation. A la suite de quoi fallait réaliser les patrons , c’est à dire les cartons à la grandeur réelle, pour préciser  le dessin des lignes des plombs ainsi que la couleur des verres.

Deux éléments sont à prendre en compte pour cela: la ligne des plombs qui constituent une trame et d’autre part les surfaces de verre.

Tout ce travail de graphisme et de peinture relevant de la création de l’artiste est essentiel , l’artisan étant finalement l’exécutant ou l’interprète d’une œuvre.

Le maître verrier assure la découpe des verres, le sertissage au plomb, la soudure et enfin la pose dans la fenêtre de l’édifice.
Autre facette parfois du travail de l’artiste: la peinture sur verre. Parfois, la surface des verres est recouverte d’une grisaille ou de dessins au traits( on a en effet remarqué dans les vitraux anciens les dessins très linéaires qui soulignent les contours de figures ou de visages. (Cette grisaille ou peinture sur verre est un mélange d’oxyde de fer et de verre pilé qui sera cuit à 650 degrés et ainsi fait corps avec les verres)

L’artiste, peintre verrier est chargé de cette peinture sur le verre : il travaille les effets de valeurs de dégradés , les grattages , les graphismes et lignes  soulignées. Cette activité met en relief l’importance du travaill de l’artiste dans la création et la réalisation du vitrail.
C’est ainsi que j’ai du « balayer » de grisaille comme à l’aide de lavis les grandes fenêtres de l’église de Fontaine les Dijon. De même j’ai effectué des restaurations où principalement il fallait peindre un visage, un portrait d’apôtre par exemple…..Dans ce cas il faut retrouver, reconstituer à partir des morceaux brisés le vrai visage, sur un autre verre, avec une facture précise faisant parfois penser aux portraits d’Ingres. Ce travail passionnant fut une approche du métier de la peinture sur verre ou du portrait peint à la façon des maîtres anciens.
Toutes ces caractéristiques font de cette exposition dans un tel lieu ( une église romane classée), un évènement rare, qui mérite d’être souligné, a t-on souvent remarqué.

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L’exposition  « vitrail  » sera complétée par la présentation d’une toile de 5 mètres x 3 dans l’église  de Mont Saint Vincent, à l’occasion de la fête médiévale des 25 et 26 juin 2011. Cette toile est l’évocation du Moyen Age. Intitulée « le Temps des Cathédrales » elle met en évidence les caractères positifs de ces siècles, par ailleurs difficiles.
C’est l’image du rayonnement spirituel, la dominante étant la cathédrale imposante et lumineuse, monument qui couvre la plus grande partie de la surface.

De part et d’autre se dévoilent les autres caractères de cette époque, les chevaliers , châteaux forts , les métiers, les constructions, la vie paysanne mais aussi les symboles ou mystères du Moyen Age tel que l’évocation d’Adam et Eve, de Tobie guérissant son père au premier plan ou bien à l’opposé, un défilé carnavalesque, un  char des fous qui s’enfuit. On pense à Erasme..
Il est à remarquer que cette réalisation semble aussi rayonner, de par sa matière puisqu’il s’agit de toiles peintes a tempéra. Elles ont réalisées sur des toiles préparées longuement et exécutées en couches successives transparentes  , selon les normes du métier tel qu’il fut pratiqué dans l’art occidental, de Mantegna à Mathias Grunewald.

R.Dumoux
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-> Voir les créations de vitraux de Raymond Dumoux : www.viapictura.com/pages/vitrail.html

 

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Historique du Vitrail

Image à la une : Visage du Christ : peinture sur verre de Raymond Dumoux – Église du XIXème s. de Saint-Eusèbe (Bourgogne)

 

Ce texte est mis en ligne à l’occasion d’une exposition de mes maquettes et cartons de vitraux dans une église romane (l’église romane de Mont Saint Vincent Bourgogne, France) 

Présentation historique mais aussi destinée à la mise en évidence de cette architecture et en vue de compléter sa restauration.

 

HISTORIQUE DU VITRAIL

Le verre existe naturellement depuis des milliers d’années. L’homme l’utilisa pour tailler des têtes d’obsidienne à partir de pierres volcaniques. Puis il y eut les légendes parlant de marchands phéniciens, faisant cuire leurs aliments sur des blocs de natron, qui ont remarqué une substance visqueuse. A la suite de cela les égyptiens ont découvert le verre en faisant fondre le natron et le sable.

– En fait le verre fut utilisé à partir du 6ème siècle pour les vitraux surtout en France. Il faut donc remonter aux origines de l’ère chrétienne pour trouver les premières expressions de ce mode d’expression artistique. Néanmoins on ne peut préciser une date exacte de la naissance du vitrail.
Il y a un rapport dans l’apparence entre le vitrail et la mosaïque, cette dernière technique amenant les artisans au vitrail. Les fragments de vitraux les plus anciens représentent un visage de Christ du 9ème au 10ème siècle.

– L’âge d’or du vitrail sera au moment de l’avènement de l’architecture gothique. Les grandes verrières des cathédrales devient des immenses tentures de lumières. Les verrières constituent un livre d’images mais sont aussi une lumière spirituelle, un rayonnement céleste. Cet art se déploie de la France à l’Angleterre, à la Suisse et à l’Allemagne puis en Italie ou en Espagne.
A partir du 12ème on voit apparaître le verre en grisaille. Le verre est maintenant légèrement coloré contrairement au vitrail précédent, très coloré. Cette couleur de grisaille très utilisée en Angleterre, met l’accent sur le dessin.

– Puis au 14ème siècle apparait le jaune à l’argent. Ce fut une évolution qui a ouvert de nouveaux horizons et a apporté une lumière d’or dans le vitrail. La légende raconte qu’un ouvrier a perdu un bouton d’argent de sa tunique sur un morceau de verre, avant de le mettre au four. Après cuisson, le verre avait pris une coloration jaune. Après cela on put doser la quantité d’argent, d’oxyde d’argent, pour obtenir différents nuances de jaune à l’argent.

– Une autre innovation apparut : la technique du verre plaqué ou doublé. Cela consiste à couler sur la feuille de verre en fusion une couche d’une autre couleur. Ce sont alors deux couleurs transparentes qui se superposent. Cette trouvaille extraordinaire a permis de nos jours l’emploi de grands verres colorés et dégradés aux effets merveilleux comme dans les vitraux de Chagall.
Par exemple sur une feuille en fusion de jaune on coule une couche de rouge plus ou moins saturé. Ainsi on obtiendra une feuille de verre dégradé du jaune à l’orangé puis au rouge selon les effets de transparence , de la même façon qu’en peinture avec la technique des glacis. C’est un verre plaqué de rouge sur jaune et de même on peut créer  du rouge sur bleu.
Ainsi s’est créé peu à peu et enrichit le grand art du vitrail.

– Le vitrail se meurt à la Renaissance et surtout avec la Réforme. A la Renaissance on détruit des vitraux représentant des miracles et des scènes jugées idolâtres ou de superstition. Et dans une Europe déchirée entre catholicisme et protestantisme le vitrail est en passe de disparaître. Détruit par les guerres et les négligences le vitrail n’inspire plus.

– Au 19ème les artistes de l’art nouveau ont travaillé les courbes autour de la femme et de la plante. Les verriers travaillaient dans ce sens en s’inspirant aussi du Japonisme. Un artiste important à ce moment est Louis Confort Tiffany : il produit des oeuvres d’une richesse exceptionnelle dans la matière de ses lampes et aussi dans ses verrières importantes comme à Montréal, ville où il a beaucoup travaillé.

– Le  20ème siècle fera du vitrail un élément essentiel de la construction avec de nouveaux procédés. L’utilisation d’un verre coloré épais de 25 mm et inclus dans le béton est la technique de la dalle de verre. Ce sont alors de véritables murailles de couleur, des compositions abstraites impressionnantes qui s’adaptent aussi aux architectures civiles. Ces vitraux sont produits par certains artistes tel Fernand Léger.
En général les artistes comme Léger Matisse ou Le Corbusier ont beaucoup donné pour les églises ou autres architectures. Et Chagall dans des réalisations en verre à l’antique a réalisé des vitraux faits de verre dégradés et peints à la grisaille.

– Enfin diverses techniques furent improvisées : collage de verres colorés sur verre, sans sertissage au plomb. On applique parfois de l’or ou bien on mélange verre et plastique.
Le peintre Kim En Joong a en particulier réalisé les vitraux de la nouvelle cathédrale d’Ivry. Ces vitraux sont des verres assemblés au plomb selon la technique traditionnelle. Mais les verres sont peints à l’aide de pigments d’émail qui mêlés à un liant donne après cuisson, un aspect d’aquarelle. (la cuisson se fait également à 650°). L’aspect général abstrait lyrique est très lumineux.

Dans cette exposition, à Mont Saint Vincent (Bourgogne, France), les vitraux présentés se rapportent à la technique pure du vitrail à l’antique , fait de verres à vitrail de couleur, assemblés au plomb pour créer des formes et mouvements colorés et peints à la grisaille.

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cliquer sur l’image ci dessous pour voir les vitraux de Raymond Dumoux.

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Exposition à Paris

               -> Voir le diaporama de cette exposition

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Du 17 décembre 2008 au 10 janvier 2009 , à Paris, est présenté le travail de Raymond DUMOUX, à la  galerie Metanoia, 56 Rue Quincampoix à Paris

Nous avons voulu sélectionner des œuvres diverses d’où l’intitulé :
« Extraits Choisis » : Panneaux a tempéra, toiles, gravures, dessins, assemblages, objets de curiosité.

  Cet article me permet de présenter le contenu de l’exposition, et aussi par rapport aux  thèmes abordés. (en référence au projet de la galerie qui est orienté vers le spirituel ou l’art symbolique)

1- des gravures de diverses époques:  des burins et des eaux- fortes à tendance abstraite ou surréalisante.
Puis des pointes sèches récentes, évoquant des animaux fantastiques des éléments de grotesques ou des compositions mythologiques. Ces dernières gravures sont parfois très récentes.

2- Plusieurs séries de panneaux a tempéra ont été choisis par le galeriste.
Des grands tableaux a tempéra de 1 m 30 x 1 m 10, symbolisant les passages entre diverses époques historiques depuis Homère jusqu’au Christ ou Bouddha.
Des dimensions plus restreintes de 50 cm x 40 environ se rapportent à des scènes évangéliques.
Enfin, un ensemble de panneaux est consacré à des thèmes mythologiques ou symboliques.

3- Autre aspect de mon travail : des assemblages peints et reliefs réalisés à l’aide d’agrafages de bois peints sur des supports de carton. Les compositions de ces tableaux souvent de grandes dimensions sont des figures suggérées et stylisées parfois de façon très primitive. Mais une certaine sérénité semble s’en dégager, malgré un coloris sobre ou inachevé.

4- Tout un ensemble d’objets de curiosité suscite l’attention.
C’est un aller retour entre la nature et l’artefact, entre l’objet naturel (caillou, bois flotté) et le même objet qui recevant des modifications à l’aide d’éléments décoratifs dessinés et peints.
Certains objets naturels deviennent ainsi de véritables sculptures construites.

5- Enfin la galerie présente 3 toiles de grande dimension et peintes a tempéra.

– Une toile de 3 m x 1 m 20 est intitulée « l’enlèvement d’europe »

  – Une autre de 1 m 50 x 1 m 30 est accrochée dans une vitrine sur la rue : c’est une représentation de cosmogonies célestes évoquant  aussi des figures astrologiques.

   – En dernier lieu, au centre de la salle figure « le serpent d’airin ».
Cette oeuvre  biblique met en scène Moïse conduisant les Hébreux dans le désert.
Ils sont accablés par les serpents qui les dévorent.
Dieu demande à Moïse de lever un grand bâton et d’y accrocher un serpent en bronze de sa fabrication.
Et ainsi Moïse dut le présenter aux Hébreux en signe de rachat .

-> Voir le diaporama de cette exposition

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Exposition d’une toile monumentale « Charlemagne »

Exposition d’une grande toile (28 & 29 juin 2008)

A l’occasion de la fête médiévale du village de Mont St Vincent en Saône et Loire (site touristique), l’une de mes grandes toiles de 5 mètres x 3 mètres a été accrochée sous  la voûte de l’église romane.
Extraite du Pictorama, l’œuvre choisie se réfère à la Renaissance Carolingienne, à l’action de Charlemagne.
Ce Tableau est ainsi suspendu à 5 mètres du sol dans le chœur, au dessus de l’autel.

Dumoux_IMG_0028crédit photo : ©viapictura.com


Historique de l’église, caractéristique de l’art Roman.

L’église primitive était placée sous le vocable de la Sainte Croix et plus tard sous celui de St Vincent, après que Childebert eut rapporté d’Espagne des reliques du Saint diacre de Saragosse.
Plus tard le nom de St Vincent passa de l’église à la localité.

Au 10éme siécle Mt St Vincent devient le siège d’un prieuré clunysien dépendant de Paray le Monial. Ensuite le prieuré décline et ne compte bientôt plus qu’un seul moine ; il fut abandonné en 1506.
L‘église devient alors paroissiale et va détenir les éphémérides presbytérales de 1506 à nos jours : ce sont les notes des curés successifs, précieux documents sur l’histoire de la paroisse et du bourg durant 4 siècles.

Cette église est un exemple rare en raison de ses  voûtes en berceaux transversaux : les berceaux de la voûte sont perpendiculaires à l’axe de la nef.
Cela entraîne des caractères particuliers à l’architecture : les poussées se font dans le sens longitudinal de la nef, donc il faut renforcer les piles de la croisée du transept, et d’autre part créer un porche.


Le tableau de 5 mètres x 3 mètres (décrit dans un précédent article du blog) met en scène les actions majeures de Charlemagne.

– Au centre de la composition se déroule le sacre de Charlemagne à Aix la Chapelle par le pape Léon III en 799.
– A gauche c’est la représentation des conquêtes : des peuples déposent leurs armes devant Charlemagne à cheval.
– A droite il s’agit plus précisément de l’action civilisatrice de Charlemagne : la diffusion d’un enseignement des sciences, de la culture et  la traduction des manuscrits avec le renouveau de l’enluminure dans le style d’une renaissance  de l’antique. C’est l’image de la renaissance carolingienne.
– Ces divers évènements ont en toile de fond l’architecture ( Aix la Chapelle), véritable oeuvre créatrice de Charlemagne qui développa un style nouveau  déterminant pour les  siècles futurs.

Ainsi installée comme un retable dans le chœur de cette église romane du 12ème, cette toile a produit un effet attractif sur un public nombreux.
Des groupes se formaient, d’autres personnes isolées semblaient méditer ou bien simplement déchiffrer les divers éléments de la composition. D’autres spectateurs prenaient des photos ou filmaient.

La lumière dorée et les transparences colorées de la surface peinte avaient un rayonnement sensible et visible depuis le porche.

Il semblait se passer quelque chose d’indéfinissable autour de cette toile.
Sans doute les dimensions très inhabituelles en harmonie avec le lieu.
Mais aussi la fusion avec l’architecture comme l’importance de ce lieu d’art sacré et historique ont eu un impact fort sur le public.
Le sujet aussi, mais en définitive, c’est peut-être surtout la lumière et  la couleur transparente qui créaient un mystère inhabituel et peu vu  dans la peinture ..

Enfin en soirée, avec ce tableau comme toile de fond, fut donné un concert par les Ménestrels de Bourgogne dont la musique et les chants du 15éme siècle sont une perfection dans  la recréation musicale de l’époque des ducs de Bourgogne, de Philippe le Bon par exemple.
Cette manifestation fut une expérience rare et stimulante.

DCF 1.0crédit photo : ©viapictura.com

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Exposition dans un site industriel réhabilité

Image à la une : vue de la toile de 5 mètres « L’espace 2 » – tempera – R. Dumoux ©viapictura.com


 

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Cette exposition a eu lieu dans un atelier de Tuilerie (datant du 19ème siècle) en Bourgogne à Montchanin.

Le bâtiment présentait la particularité d’avoir des charpentes métalliques assez rares; c’est pourquoi ce vaste atelier a été réhabilité. (Ce lieu présente aussi des céramiques industrielles historiées et polychromes d’un grand intérêt.)

Outre des œuvres de dimensions plus modestes (gravures et autres toiles), 4 grandes toiles de 5 mètres x 3 mètres furent accrochées aux charpentes métalliques de l’architecture.

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Préparation au sol des grandes toiles avnt de les hisser.

Les 4 toiles étaient extraites du Pictorama, Ensemble Monumental Peint réalisé à propos de l’histoire de l’humanité, du Passé au Futur.

Elles furent suspendues dans l’espace, mettant en évidence la trame des poutrelles métalliques.

 

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 Chacune de ces toiles a fait l’objet d’un article précédent dans ce blog.


 

1- Le siècle de Constantin.
Grande pièce de 5 m, cette toile relative à l’antiquité met en scène Constantin et la bataille sur le pont Milvius, en direction de l’orient et de la fondation de Constantinople.

-> Lire l’article précédent sur la toile de 5 m. x 3 m. « Le siècle de Constantin – De l’Antiquité à Byzance »

expo-dumoux-constantin« Le siècle de Constantin » – Détail de la toile a tempera de 5mètres x 3 m.


2- Vercingétorix dépose ses armes devant César.
Toile relative à l’ antiquité gallo-romaine : à Alésia, Vercingétorix dépose à terre ses armes, vaincu par les Romains.

-> Lire l’article précédent sur la toile « Vercingétorix devant César – Rome et la Gaule »

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« Vercingétorix devant César » – Toile a tempera de 5 mètres x 3 m.


3- Un siècle industriel : le 19ème siècle.
Cette toile fait référence au 19ème siècle et au développement industriel avec les modifications de la vie et du travail de l’homme ainsi que les difficultés et grèves qui en ont découlé. Une manifestation, un défilé, se prépare sur le fond du carreau de la mine et des architectures industrielles caractéristiques de l »époque.

-> Lire l’article précédent sur cette toile « un siècle industriel : grèves au XIXème siècle »

-> Lire l’article précédent sur la seconde toile consacrée au XIXème siècle « la Révolution industrielle »

expo-dumoux-19eme« Le XIXe siècle » – Détail de la toile a tempera de 5 mètres x 3 m.


4- Espace II
Plusieurs toiles du Pictorama se développent par rapport à la conquête de l’espace : celle qui est présentée là est intitulée « Espace II »
Dans cette toile de 5 mètres nous assistons à la confrontation entre le monde préhistorique des dinosaures ou des grands singes et notre futur dans la conquête de l’espace, figuré ici par 2 astronautes dans leur capsule spatiale.

-> Lire l’article précédent sur toile « L’espace 2 »

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Exposition de 7 toiles monumentales – Dijon (Bourgogne)

Exposition dans une grande école de Dijon. (ENESAD, Oct-nov 2002)

7 toiles  furent présentées, leurs dimensions de 5 mètres x 3 mètres étant en harmonie avec les proportions imposantes des bâtiments universitaires.
Cette exposition « du passé au futur » a nécessité un travail considérable d’installation.

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– Le hall de la faculté présentait :

la « création »
la « nouvelle arche de Noé« .

– Le couloir des amphithéâtres était consacré à des aspects  scientifiques :

– le « Visible Human »
– la « conquête de l’espace. »

– Dans la Bibliothèque, 3 toiles historiques :

« l’antiquité. »
– le « siècle des Lumières »
– la « révolution française. »

              Cet accrochage sera décrit point par point dans cet article mais assez brièvement pour ce qui est du texte de façon à mettre l’accent sur les compositions elles mêmes. (Le lecteur pourra s’il le désire se rapporter aux articles très détaillés du blog pour chacune de ces toiles.)


 1  – La « Création ». C’est un immense tourbillon de 5 mètres. Il se réfère  aux éléments, car il est composé d’air, de lumière, d’eau et aussi de langues de feu qui semblent des sources de vie,  sortes d’étoiles ou fibres végétales qui prolifèrent .
C’est le Big Bang d’où jaillit la création avec des étincelles de vie orangé et rouge,  mini-explosions qui engendrent les organismes.
Cette toile bien que paraissant abstraite et symbolique n’est pas dénuée d’un intérêt décoratif.
-> lire l’article sur cette toile « La Création »

lacreationdet1« La création » (détail) tempera sur toile – 5 mètres x 3 mètres – R. Dumoux © viapictura.com

 


2 – La » Nouvelle Arche de Noé »
De même dimension, la nouvelle Arche de Noé représente un vaisseau spatial, une navette cosmique de grande taille prête à décoller vers d’autres systèmes solaires.
On assiste à l’embarquement de toutes les  espèces animales, sous le regard du couple qui ferme la marche à gauche.

NouvelleArche« La Nouvelle Arche de Noé » tempera sur toile – 5 mètres x 3 mètres – R. Dumoux ©viapictura.com


3 – Le » visible Human »

Un article important a été publié précédemment sur le blog viapictura à propos de cette composition. Cette composition est tripartite à la manière d’un triptyque:
– le grand carré au centre représente la décomposition analytique en tranches du corps humain alors que de part et d’autre se déroulent les diverses analyses possibles du corps et d’autre part toutes les possibilité qui existent pour le reconstituer.
– Ainsi à droite voit-on un scanner  du crâne ou bien une radio du squelette.
–  divers éléments évoquant le clonage, les robots et greffes ainsi que l’alliance possible entre l’homme et le robot, comme s’il s’agissait d’une créature hybride donnant naissance à un enfant.
-> Lire aussi l’article sur le blog Viapictura : Les sources de Visible Human

Dumoux_visible human« Visible Human » Maquette de la toile de 5 mètres x 3 mètres – R. Dumoux- ©viapictura.com

 4 – La « conquête de l’espace. »
Ce tableau futuriste offre la vision d’astronautes débarquant sur une planète et découvrant une sorte d‘oeuf monumental. L’un d’eux s’approche et constate qu’à l’intérieur de cet oeuf se trouve une représentation d’Adam et Eve.
L’homme a la conquête de l’espace revoit ainsi ses origines.
Est-ce un simple regard sur le passé de l’humanité ou bien est-ce le rêve de revenir aux  origines oubliées et au Paradis Terrestre?

Dumoux_conqueteSpatiale« La Conquête de l’Espace » tempera sur toile – 5 mètres x 3 mètres – R. Dumoux – ©viapictura.com

 5- L »Antiquité » C’est un répertoire de nombreuses figures de la mythologie sur un fond d’histoire égyptienne avec au 1er plan des scènes bibliques, de façon à mettre en relation les divers aspects de l’antiquité.
-> lire l’article sur cette toile « L’Antiquité »

antic_idet1« L’Antiquité »  (détail) tempera sur toile – 5 mètres x 3 mètres – R. Dumoux ©viapictura.com

 6- Le siècle des « Lumières. » Cette toile à propos du 18ème siècle se propose de rendre sensible l’ouverture d’esprit et la liberté qui se manifeste de diverses façons.
Au centre de la composition se dresse le colporteur, figure symbolique du moment puisqu’il diffuse l’information, les connaissances et la culture.
Liberté dans  la vie où chacun  peut s’épanouir: c’est la représentation d’un déjeuner sur l’herbe et plus loin, le spectacle de la nature.
Sur le côté droit du tableau, une scène d’intérieur décrit une bibliothèque où des savants et écrivains font des recherches: on peut reconnaître Voltaire, Rousseau ou bien apercevoir un volume de l‘Encyclopédie.  D’autre part la recherche géographique est présente et la navigation va s’attacher à décrire les contrées lointaines. Egalement un descriptif très complet a été fait à propos de cette toile dans un article précédent.
-> Lire l’article sur cette toile « Le siècle des Lumières »

TheEnlightenments_R.Dumoux« Le siècle des Lumières » (détail) tempera sur toile – 5 mètres x 3 mètres – R. Dumoux – ©viapictura.com


7- La « Révolution Française. »
C’est la représentation  de la Bastille qui domine la scène et qui constitue le décor sur lequel se déroule une action. Cette architecture est rendue de façon suffisamment précise, en raison des grandes dimensions du tableau.
L’action qui se déroule devant ce monument de l’histoire est le défilé des femmes se rendant à Versailles pour demander du pain au Roi. Cette composition est un défilé de figures féminines avec leurs robes aux tissus variés: elle est intéressante aussi car elle a permis de fixer des visages assez expressifs et divers, comme une galerie de portraits.
-> Lire l’article sur cette toile  » La Révolution Française »

Dumoux_IMGP0039« La Révolution Française »  (détail) tempera sur toile – 5 mètres x 3 mètres – R. Dumoux ©viapictura.com

Dans un prochain article une autre exposition sera montrée « in situ » et cette fois, ce sera dans un site industriel réhabilité.

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« La Renaissance » toile de 5 mètres x 3

Ce grand tableau a tempéra a été présenté au château de Ponthus de Thiard (écrivain de la Pléiade), à Bissy sur Fley, dans la région de Chalon sur Saône en Bourgogne.

Sur le blog viapictura, un descriptif complet a été fait précédemment. (lire l’article 1lire l’article 2)

Aussi je ne ferai ici que rappeler les grandes lignes des composantes du tableau, privilégiant des photos de l’œuvre.

Dumoux_Renaissance« La Renaissance » (détail) tempera sur toile – 5m x 3 mètres – R. Dumoux ©viapictura.com

Il s’agit là de la présence dominante de l’homme ou l’humanisme triomphant à partir duquel se construit le monde.

C’est la représentation de l’homme centre de l’univers autour duquel tout gravite et qui est le modèle de proportion idéal pour toute les créations et constructions.


La construction du tableau s’organise autour du grand carré central dans lequel est inscrit l‘homme de Léonard de Vinci fixant les modèles et canons de proportions. Dans ce carré on distingue également les parchemins et dessins anatomiques de Léonard.


Les différentes manifestations constructives de la Renaissance s’élaborent tout autour.

– L’architecture d’abord  avec St Pierre de Rome, A droite ce sont des architectures civiles souvent inspirées des décors de théâtre. on y peut lire des inscriptions, des épigraphies et des références à des figures de l’antiquité et en particulier Vitruve.

– A gauche on remarque des ruines antiques témoignant du goût pour les ruines au 18ème siècle. Aussi en bas à gauche il s’agit de la représentation de la recherche archéologique: à cette époque et sous le regard de Michel Ange on déterre des statues antiques.

Michel Ange est aussi évoqué plus haut dans la figure d’un bronzier qui agrandit un modèle de sculpture en vue d’une œuvre monumentale équestre.

– Sur le côté droit du grand carré central, deux personnages transportent un tableau de Léonard de Vinci.

– En bas de cette toile, sont représentés l’imprimeur et le cadre métallique où il installe les caractères, le dessinateur  qui dessine la perspective de son modèle au travers d’un écran quadrillé, ancêtre de la « camera obscura ».

– La géométrie  et les volumes d’architecture sont ébauchés sur un parchemin, alors que le ciel est constellé d’étoiles et  figures astronomiques.

maq-renaissance« La Renaissance » Maquette de la toile de 5m x 3 mètres – R. Dumoux © viapictura.com


A remarquer enfin que l’ensemble de la toile se compose par rapport au carré qui est omniprésent. Le carré de la perspective cavalière comme les quadrillages du sculpteur et de l’imprimeur ou les carrés en perspective au sol… ce sont les signes révélateurs d’un esprit constructif, d’un esprit qui organise le monde sur le modèle de l’homme.
On peut aussi voir dans ces quadrillages qui de toute part délimitent le monde, un signe avant-coureur des pixels qui construisent l’image.

Cette toile fut donc présentée dans la château de Ponthus de Thiard, poète de la Pléiade et  constitue un hommage à l’œuvre de cet évêque humaniste qui fut aussi passionné par l’astronomie et l’observation de la nature et s’imposa comme un maître de la pensée moderniste.

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Le Blog viapictura / Exposition de toiles monumentales

Depuis plus d’un an ce blog me permet de parler de questions  sur l’art et aussi de commenter et de montrer mon travail de création plastique depuis des années. (voir le site viapictura.com)

Particulièrement ce blog attire l’attention sur un travail d’importance : il s’agit de la création d’un ensemble monumental peint composé de plus de 30 toiles de 5 mètres x 3 m chacune, réalisées a tempéra. (Mise à jour 2015 : plus de 50 toiles de 5 mètres x 3)

Ce panorama est intitulé Pictorama et se propose de parcourir l’histoire de l’humanité au cours des siècles depuis le Big Bang, jusqu’à nous et en se projetant dans le futur.

Ce vaste programme, développé sur plusieurs années et qui se continue est signalé au lecteur régulièrement, selon l’avancement des réalisations.

Maintenant, je reprendrai des extraits de certains articles déjà publiés, mais en les interprétant différemment et dans un autre ordre et surtout en  montrant des toiles monumentales dans le cadre d’une exposition qui a été réalisée ou bien qui pourrait être proposée.


Dans ce premier article, il s’agit d’une exposition de grandes toiles sur les cimaises d’une salle du 15ème siècle, dans une petite ville de Bourgogne, Charolles.

Il a été possible d’accrocher 3  toiles de 5 mètres x 3  extraites du Pictorama.

Pour évoquer un survol  de l’histoire, des époques très différentes ont été proposées :

– l’antiquité: « Alexandre »
– le 18ème siècle et l’exotisme.
– une vue de l’espace intersidéral , des planètes et de Saturne : « Espace 3 »


1- La toile « Alexandre le Grand » :

Dumoux_Alexandre« Alexandre le Grand » – tempera sur toile – 5 mètres x 3 mètres – R. Dumoux ©viapictura.com

Cette peinture relate le voyage d’Alexandre en direction de l’Asie et son retour. Ainsi distingue t-on  le phare d’Alexandrie, Persépolis, la ville de Darius, aux murailles de céramiques polychromes. Puis succèdent l’approche de l’Inde, la bataille et la victoire sur le roi géant Poros, que l’on remarque en bas à droite du tableau. La partie inférieure de la toile montre le retour d’Alexandre:  Le cortège de retour rapporte des trophées, un grand vase d’or et des animaux exotiques. Alexandre le triomphateur est sur son char tiré par un éléphant caparaçonné.


 

2- Le 18ème siècle et l’exotisme :
(Une toile de 5 mètres est déjà consacrée au 18ème : le siècle des Lumières.)

ob_0a7999_dumoux-img-0035-jpg« Le 18ème siècle et l’exotisme » – tempera sur toile – 5 mètres x 3 mètres – R. Dumoux ©viapictura.com

C’est un autre aspect qui, ici, est mis en scène, celui du paysage, des terres lointaines au delà des mers, des ruines. Les personnages principaux  au centre, une mère et son enfant symbolisent la vie,l’espoir sur la toile de fond du navire devant un soleil rayonnant. Ce navire est un espoir.
Cette toile, c’est aussi le mythe du bon sauvage, de la vie dans la nature avec l’arrivée de Paul et Virginie….


 

3-  La 3ème toile présentée est « Espace III » :

Dumoux_EspaceIII« Espace III » – tempera sur toile – 5 mètres x 3 mètres – R. Dumoux ©viapictura.com

Il s’agit d’une vaste composition dynamique. (On peut penser aux oeuvres constructivistes ou aux futuristes.) La surface  est dominée par le grand anneau et tourbillon de Saturne qui entraîne Mars, Jupiter, la Terre et la Lune. Divers engins de l’espace flottent: une navette spatiale au centre, le satellite observatoire Jason et aussi un satellite de télé-communication. Au premier plan à droite, un astronaute se déplace sur un élément de fusée.

 

Dans l’exposition, ces trois peintures étaient accompagnées de toiles moyennes ou de panneaux a tempéra qui mettaient en évidence l’aspect des grandes compositions peintes, comparables aux panoramas historiques et aux cycles narratifs.

expocharolles

R. Dumoux

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